J’appelle ça le syndrome du bûcheron. Vous savez, ce moment précis où un mec avec une barbe de trois jours bien fournie entre dans une pièce, et où votre cerveau, sans vous demander votre avis, décide de tourner la tête. Cette attirance un peu irrationnelle, un peu animale, pour les visages qui ne voient un rasoir …
Le syndrome du bûcheron : pourquoi on préfère quand ça pique ?









