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Économies d’énergie : arrêtons de croire aux miracles (et misons sur ce qui marche vraiment !)

Économies d’énergie arrêtons de croire aux miracles (et misons sur ce qui marche vraiment !)

Coucou les Bombastikgirls !

L’hiver est déjà bien installé, et avec lui, cette petite boule au ventre au moment d’ouvrir la facture de régularisation d’énergie. On connaît toutes ça.

Face à la flambée des prix, on est bombardées de solutions « miracles ».
D’un côté, on nous vend des pompes à chaleur ultra-technologiques. De l’autre, on nous promet que le solaire va tout régler (vous savez ce que j’en pense, j’ai donné !). On a l’impression que pour faire des économies, il faut d’abord signer un chèque de 20 000 euros.

Et si on revenait aux fondamentaux ?
J’ai creusé le sujet, j’ai testé, et j’ai surtout compris une chose essentielle : la meilleure énergie (et la moins chère), c’est celle qu’on ne consomme pas.

Aujourd’hui, on laisse de côté les investissements pharaoniques pour se concentrer sur le bon sens, l’isolation et les astuces concrètes qui font vraiment baisser la note, sans nous mettre sur la paille.

Le mythe de la « machine magique » (pompes à chaleur et solaire)

Commençons par ce que j’ai testé, que j’ai chez moi actuellement, mais qui me rend septique. On nous présente souvent la Pompe à Chaleur (PAC) ou les Panneaux Solaires comme le Graal.

Attention, je ne dis pas que c’est mauvais. C’est de la belle technologie.
MAIS…
Installer une pompe à chaleur dans une maison mal isolée, c’est comme essayer de chauffer une passoire en soufflant dessus.
La PAC va ramer, consommer énormément d’électricité pour compenser les fuites de chaleur, et votre facture risque même d’augmenter (j’ai vu des cas autour de moi, c’est effrayant). Chez nous, ça va à peu près, ça chauffe bien néanmoins dès qu’il fait doux dehors, la pompe à chaleur ne s’active pas donc le temps que la maison se réchauffe, on se les gèle à peu ! Et quand à la facture, elle baisse un peu mais faut quand même rester toujours vigilant avec la température.

Quant au solaire (mon fameux sujet sensible !), c’est un investissement sur le très long terme qui ne règle pas le problème du chauffage en hiver (puisqu’il y a moins de soleil quand on a besoin de chauffage… logique, mais on l’oublie !).

Mon conseil : avant de penser à changer votre système de chauffage, regardez d’abord où part la chaleur.

La priorité absolue : l’effet « thermos » (l’isolation)

C’est moins sexy qu’un gadget high-tech, c’est sûr. De la laine de verre dans un grenier, ça ne fait rêver personne.
Pourtant, c’est là que se trouve l’argent.

La chaleur monte. Si votre toiture ou vos combles sont mal isolés, 30% de votre facture part littéralement dans les nuages pour chauffer les oiseaux.

  • Le geste rentable : isoler ses combles (perdus ou aménagés) est souvent l’investissement le plus vite rentabilisé. C’est radical sur le confort : on garde la chaleur l’hiver et la fraîcheur l’été.

La chasse aux courants d’air (budget : 20€)

boudin de porte

Vous sentez ce petit filet d’air froid près des fenêtres ou sous la porte d’entrée ? C’est l’ennemi.
On a souvent l’impression qu’il faut changer toutes ses fenêtres (double vitrage, etc.). C’est l’idéal, bien sûr, mais ça coûte un bras.

En attendant, on peut faire beaucoup avec peu :

  • Les joints de fenêtres : un simple joint en mousse ou en caoutchouc (magasin de bricolage) collé sur le dormant de la fenêtre peut stopper l’infiltration.
  • Le boudin de porte : c’est « kitsch » ? Peut-être. Mais c’est redoutable pour empêcher le froid du couloir ou du garage de rentrer dans le salon. Et puis, on en trouve des sympa maintenant, je trouve que mon boudin de porte en forme de teckel imprimé tartan apporte une ambiance douillette et chaleureuse à ma pièce.
  • Les rideaux épais : fermer les volets et tirer des rideaux épais dès que la nuit tombe crée une couche isolante supplémentaire devant le vitrage.

Le retour de la flamme : poêle à bois ou à granulés ?

Impossible de parler d’économies sans évoquer la star des salons : le poêle. C’est souvent l’alternative n°1 pour soulager la chaudière ou les radiateurs électriques. Mais est-ce vraiment le bon plan ?

  • L’ambiance incomparable : la chaleur du bois est unique. Elle est « pénétrante », elle assèche l’air humide, et regarder le feu est un anti-stress naturel. Rien que pour le confort, c’est un grand oui.
  • L’aspect économique (attention !) :
    • Le bois bûche : c’est l’énergie la moins chère du marché… à condition d’avoir de la place pour stocker, des bras pour porter les bûches, et d’accepter la poussière dans le salon. C’est du sport, mais ça paie ! Perso, ranger le bois dans mon abri en extérieur, avec un peu de musique, c’était certes, très long, mais que du bonheur. Le toucher du bois, son odeur, trier le petit bois, un contact fort avec les éléments naturels qui me manque depuis qu’on a une pompe à chaleur. Mais peut-être qu’on y reviendra un jour ! 😉
    • Le granulé (pellet) : plus pratique (programmable, pas de corvée de bois), mais attention à la volatilité des prix ! L’an dernier, le sac a doublé de prix. Ça reste souvent moins cher que l’électricité, mais ce n’est plus « donné ».
  • Mon conseil Bombastik : si vous installez un poêle, ne le voyez pas comme un chauffage central total (la chaleur se diffuse mal dans les chambres éloignées), mais comme un chauffage d’appoint puissant pour la pièce de vie. Vous coupez les radiateurs du salon, vous profitez du feu, et vous faites de vraies économies sur la partie la plus énergivore de la maison. Et, vous profitez d’une atmosphère des plus chaleureuses qui soit, un bonheur au quotidien !

Le chauffage : pilotage plutôt que privation

Économies d’énergie  arrêtons de croire aux miracles (et misons sur ce qui marche vraiment !)

On entend partout « baissez à 19°C ! ».
C’est vrai que 1°C en moins, c’est 7% d’économie. Mais avoir froid chez soi, c’est non.

L’astuce n’est pas de tout couper, mais de chauffer intelligemment.

  • La programmation : si vous avez des radiateurs électriques ou une chaudière, installez un thermostat programmable (ou des têtes thermostatiques connectées).
    • Le but : ne pas chauffer la maison à 21°C quand vous êtes au travail !
    • Mon réglage : 19°C quand on est là (avec un pull, c’est très bien), 16°C ou 17°C la nuit et quand la maison est vide.
  • L’entretien : purger ses radiateurs (s’ils font « glouglou ») et dépoussiérer les grilles des convecteurs. Un radiateur encrassé chauffe moins bien et consomme plus.

L’eau chaude : le gouffre invisible

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On pense chauffage, mais l’eau chaude sanitaire représente souvent 15% de la facture !

  • Le temps sous la douche : c’est le nerf de la guerre. Passer de 15 minutes à 5 minutes divise la consommation par 3. C’est mathématique.
  • Le mousseur (ou pommeau éco) : ça coûte 10 euros, ça s’installe en 30 secondes en vissant sur le robinet. Ça mélange de l’air à l’eau. Vous avez la même pression, la même sensation, mais vous consommez 50% d’eau en moins (et donc moins d’énergie pour la chauffer). C’est magique.

Le mot de la fin

Les vraies économies ne se trouvent pas dans un catalogue de solutions miracles à crédit. Elles se trouvent dans notre capacité à garder la chaleur à l’intérieur et à chasser le gaspillage.

Avant de signer pour de gros travaux (PAC, solaire), posez-vous toujours la question : « Est-ce que ma maison est prête ? Est-ce que j’ai déjà optimisé le reste ? »
C’est souvent moins spectaculaire, mais tellement plus efficace pour notre porte-monnaie !

Et vous, quelle est VOTRE astuce anti-gaspi à la maison ? Le gros pull, les boudins de porte ou la chasse aux lumières allumées ? Dites-moi tout en commentaire ! 👇

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