Coucou les Bombastikgirls !
S’il y a bien une partie de notre corps qui raconte notre histoire, c’est notre poitrine.
Elle a peut-être nourri des enfants, elle a connu des variations de poids, elle a dansé, bronzé, vécu… Et oui, elle change.
Avec les années, la gravité s’invite (cette chipie !), la peau s’affine, et on peut parfois se regarder dans le miroir avec un petit pincement au cœur : « Tiens, c’était plus haut avant, non ? »
Alors aujourd’hui, on arrête de se comparer aux photos retouchées d’Instagram.
L’objectif n’est pas de retrouver ses seins de 20 ans (mission impossible et franchement, on a mieux à faire !), mais de chouchouter cette zone fragile pour se sentir belle, tonique et en bonne santé.
Prêtes à remettre de l’amour dans votre décolleté ? Voici mon rituel « Boobs & Love » !
Pourquoi ça change ? (et vous n’y êtes pour rien !)
Avant de culpabiliser, petit rappel biologique. Nos seins ne contiennent pas de muscles (dommage !). Ils tiennent grâce à la peau et aux ligaments de Cooper.
Avec le temps et la baisse des œstrogènes (merci la ménopause !), ces ligaments se relâchent et la glande mammaire est remplacée par du tissu graisseux, plus mou. C’est la ptose, et c’est aussi naturel que d’avoir des cheveux blancs.
Alors on respire : ce n’est pas un échec, c’est la vie ! (même si évidemment c’est ch…. ! ;))
Le soutien-gorge : ami ou ennemi ?
C’est la base. Saviez-vous que 80% des femmes ne portent pas la bonne taille ? C’est fou non ?
- Le test du dos : si la bande arrière remonte vers vos omoplates, c’est trop grand ! Elle doit rester bien horizontale.
- Le confort avant tout : à la maison, lâchez du lest ! Optez pour des brassières en coton sans armatures. La liberté, ça fait du bien à la circulation.
- L’impératif absolu : le soutien-gorge de SPORT. Dès que ça bouge (marche rapide, yoga, running), il faut blinder le maintien. C’est le seul moyen d’éviter que les ligaments ne cassent. Pour moi, c’est un essentiel sinon la sensation est très désagréable, tout simplement ça bouge dans tous les sens ! J’en achète dans les magasins de sport et parfois chez Prozis.
Le rituel « glow » du décolleté
La peau du cou et du décolleté est ultra-fine, presque comme celle du contour des yeux. Pourtant, on la tartine rarement de crème !
- L’hydratation magique : chaque jour (oui, chaque jour !), massez votre poitrine avec une huile végétale (argan, jojoba ou pâquerette pour la fermeté) ou votre crème corps. Faites des mouvements en « 8 » autour des seins, en remontant vers le cou. Ça stimule et ça repulpe.
- L’ennemi n°1 : le soleil. Le décolleté fripé et tacheté, c’est souvent l’abus d’UV. Dès les premiers rayons, SPF 50 obligatoire sur cette zone. C’est le meilleur anti-âge qui existe.
- Le jet d’eau froide : ok, ça pique. Mais terminer sa douche par un jet d’eau fraîche sur la poitrine est imbattable pour resserrer les tissus et donner un coup de fouet immédiat. (Courage, on s’habitue !) On commence en douceur avec de l’eau tiède et petit à petit on baisse la température de l’eau.
Tonifier ce qui peut l’être (le muscle !)
Si le sein n’est pas un muscle, il est posé sur les pectoraux. Si ces muscles sont toniques, ils agissent comme un « balconnet naturel » et remontent visuellement l’ensemble.
- L’exercice facile : « la prière ». Paumes l’une contre l’autre devant la poitrine, coudes écartés. Pressez fort vos mains l’une contre l’autre pendant 10 secondes, relâchez. À faire 10 fois, tous les jours (même devant la télé !).
- La posture de reine : tenez-vous droite ! Épaules en arrière, tête haute. Rien que ça, vous gagnez visuellement un bonnet et une allure folle.
La minute santé : l’auto-palpation (le geste qui sauve)
C’est le point le plus important de cet article. Aimer ses seins, c’est aussi les surveiller.
- Quand ? Une fois par mois (après les règles ou à date fixe).
- Quoi ? On cherche une boule, une zone dure, un changement de peau, un mamelon qui rentre…
- Le réflexe : Au moindre doute, on ne panique pas, mais on consulte. Et on n’oublie jamais sa mammographie de dépistage (le fameux courrier qu’on reçoit tous les 2 ans après 50 ans : on y va !).
Le mot de la fin
Votre poitrine est belle parce qu’elle est vivante. Qu’elle soit menue, généreuse, haute ou un peu plus bas qu’avant, elle mérite votre douceur.
Alors ce soir, en appliquant votre crème, regardez-vous avec bienveillance. Vous êtes rayonnante.
Et vous, c’est quoi votre relation avec votre poitrine ? Plutôt « Je t’aime moi non plus » ou acceptation totale ? Dites-moi tout en commentaire ! 👇

